Mots_Pour_Maux___

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Je te veux toi et ta voix pour me soutenir.

Le temps passe tu n’es pas là, tu ne l’a jamais vraiment été dans le fond mais c’est comme ça que je le vois. Tu n’aurais pas du me relever, tu aurais du m’ignorer, comme tous les autres l’ont fait. Ils ont compris eux, que je n’étais qu’un fardeau. Ma vie se casse et je me noie. Je n’entends plus cette voix qui savait quoi dire pour me tirer du fond, je n’entends plus la voix qui me disait  » Accroche-toi ». Je me retiens à ce que je peux. A qui je peux. Au moindre attention des autres envers moi. Tu aurais du partir au lieu de me prendre dans tes bras. tu aurais du ignorer. Tu n’aurais pas du subir ça. Je deviens folle et même si tout se brise à mes côtés, je cherche un geste de ta part, quelque part, un regard, une phrase, un espoir, pour me dire que non tu n’as pas oublier. Je te cherche mais n’te vois pas. Si je pouvais encore une fois, te serrer fort contre moi, sentir mon corps se blottir contre ton torse. Je n’aurais surement pas la force d’affronter le combat des souvenirs. Je baisse les bras et je ne veux plus combattre. Je te veux toi et ta voix pour me soutenir.

Dans : Introduction,Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le 3 janvier, 2009
A 18:59
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8:32

Il est 8:32.

Cette nuit, j’ai peu et mal dormi. C’est pas la première fois, ça recommence. C’est toujours la même chose, elle arrive sans prévenir. Elle me prend par surprise mais cette fois, elle a pris une forme différente. Je préfèrerais ne pas dormir du tout que d’avoir ces quelques heures de sommeil bien trop tourmentées à mon goût. Ce cauchemard, toujours ce cauchemard. Il paraît que rêver de la mort de quelqu’un n’est pas forcément un mauvais présage mais le voir agonisant sur le sol sans ne rien pouvoir faire, ce n’est pas non plus une partie de plaisir. J’en fais les frais tous les soirs, toutes les nuits plutôt. C’est bien dans ces seuls moments que j’aime voir arriver le matin. Je hais le matin. Je hais le début de journée. Les matins seraient bien meilleurs si ils arrivaient dans l’après-midi. Ne me demander pas pourquoi je n’aime pas les matins, je ne sais pas trop pourquoi moi non plus. En fait, je sais, c’est tout simple : je hais les matins, parce qu’ils sont le début d’une chose, qui aura une fin et je désteste les fins. Je désteste voir quelquechose se terminer, m’échapper en quelque sorte, sans que je ne puisse rien y changer. Je n’aime pas le début des journées, je n’aime pas le début des vacances, je n’aime pas le début des films, je n’aime pas le début des livres, je n’aime le début d’une musique, je n’aime les débuts d’une histoire, et encore moins quand c’est une histoire de coeur.

Il est 8:39. Et la journée ne fait que commencer.

Dans : Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le 2 décembre, 2008
A 8:40
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Il était une fois.

Il était une fois.

Ils se marièrent et vécurent heureux jusqu’à la fin des temps.

Tout finit toujours bien, et si ça ne vas pas, c’est que ce n’est pas la fin. Alors j’attends que défilent les pages, je lit les chapitres attentivement, en attendant le retour de mon personnage.

Dans : Explication.
Par motpourmaux
Le 1 décembre, 2008
A 15:37
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ça fait un mois.

ça fait un mois que j’ai créer ce compte, dans l’espoir quand écrivant ce que je pouvais ressentir, je puisse faire le vide et le tour de toutes les questions possibles et immaginables afin de remettre un peu d’ordre dans ce cafarnaum de pensées. Bilan des courses : Rien. Que dal. Le néant. Le vide. Rien, strictement rien n’a changé depuis. C’est toujours autant le bordel dans ma tête, c’est toujours autant  le masssacre dans mon coeur.

Nous sommes trois dans cette histoire, cas banal, limite cliché amoureux. Deux garçons et une fille. Je me demande chaque jour quoi faire, qui dois-je oublier et laisser partir, lequel de ces deux garçons est « de trop » ( même si ce n’est pas l’expression adequate, je ne trouve pas comment le dire autrement ). A force de me poser cette question, et de tourner la situation dans tout les sens  possibles, jen suis venue à une conclusion, qui n’est pas pour le mons pas celle à laquelle je m’attendais au départ :

Et si la personne de trop dans cette histoire, c’était moi ?

Dans : Explication.
Par motpourmaux
Le 26 novembre, 2008
A 12:23
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Et ça fait mal.

A présent, il sait. Il n’a plus le droit de faire comme si il ne savait pas. Et a présent, je suis également sûre qu’il verra quand ça n’ira pas. Et même si ça fait mal, tant pis pour moi. Il m’a bien expliquer qu’il était un mur et que je fonçais droit dedans, que de toute manière, il n’y aurait rien, qu’il ne pouvait rien me donner. Ce n’est pas grave, je sais maintenant comment réagir face à ça, mon passé va peut être me servir en fin de compte. Malgrès tout, il a su me calmer encore une fois. Il sait toujours trouver les mots. C’est pas humain, toute cette ifluence qu’il a sur moi juste en prononçant quelques simples mots, qua d’autres m’ont dit mais que je n’ai p su écouter. J’espère qu’il restera longtemps auprès de moi, j’espère qu’il y aura toujours ses bras pour me réconforter. Il n’y a que quand il me prend dans ses bras que je me sens bien. Il n’y a que dans ces bras que j’ai l’impression que je pourrait mettre fin à cette préiode, à cette passe, beaucoup trop longue à mon goût, de ma vie qui commence à peine. Quand je suis dans ses bras, quand il me regarde, j’ai l’impression de compter pour lui, de vraiment compter pour lui, et même si ce ne sont que des impressions qui peuvent s’avérer fausses, tant pis. Elles suffisent à me remettre doucement en marche. C’est peut être malsain comme il le dit si bien mais je n’en ai plus rien à faire je vis pour moi à présent. J’ai fais mon choix.

Je préfère souffrir que de l’oublier.

 Une question me tourne en boucle dans la tête cependant depuis hier soir : Pourquoi à-t-il autant d’influence sur moi ? Pourquoi ses mots me touchent-ils autant ?

Chanson du moment : Et ça fait mal – Christophe MAE

Dans : Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le 21 novembre, 2008
A 20:34
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Jusqu’au bout j’irais chercher le contact, aussi loin qu’il le faut.

 

Il y a eut contact. Depuis des semaines, il n’y avait plus rien. Plus une parole, plus un regard. Rien. Et puis samedi soir. Il y a eut contact. Rien de bien romantique, rien de bien magique. Juste un contact, une certaine complicité. Même si il y a eut des insultes, elles n’étaient pas voulut et encore moins vraies. Ce n’était que des insultes pour rigoler, parce quon jouait. et que nous continuerons de jouer.

Pour la permière fois, j’ai parler de ce que je ressens à une autre personne que mon ordianteur. Et pour la première fois, j’ai su m’adresser à la bonne personne, celle qui a su me comprendre parce qu’elle vit exactement la même chose. Comme moi, elle est tombée amoureuse d’une personne qu’elle ne peut pas avoir. Parce que comme moi, elle a quelqu’un d’autre. Tout ce qu’elle m’a dit m’a ouvert les yeux. Oui c’est évident. Il fait partie de moi. Je ne sais pas quoi faire exactement pour le moment. J’attends. Oui, j’attends de voir si je fait partie de sa vie à lui. Si au fond, il cherche comme moi le moyen de reprendre contact, de se parler, de se regarder mais sans le montrer, pour ne pas déranger, pour ne pas mettre à mal ce qui nous reste de vie encore bien rangée.

Dans : Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le 10 novembre, 2008
A 11:07
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Unis, même séparés.

Je ne savais rien de lui, et il ne savait rien de moi. La seule chose qui a fait que nous nous trouvions au même endroit, au moment moment, c’était pour fêter l’anniversaire d’un ami que nous avions en commun. C’est ce soir là, que pour la première fois, nos regards se rencontrèrent. Il avait quelque chose de spécial. Ce que j’ai trouvé ce soir dans son regard fit passer jusque dans mon coeur le mouvement que son charme venait de faire naître, et dont le trouble semblait s’accroître à chaque instant.
Il est inutile de vous le cacher, ce jeune homme aimable et rempli d’esprit, je le revût à diverses reprises, et comme une pré-adolescente j’ai suptilisé son numéro de mobile et j’ai attendu plusieurs (longues ) journées avant d’oser envoyer un message. A chacune de nos rencontres, je me sentais entraînée vers lui par un mouvement indomptable. Je le trouvait sympathique, charmant…et quand je voulus ensuite me rendre compte de cette sympathie, tout était obscur pour moi, il me semblait que ce penchant n’était pas l’effet d’un sentiment ordinaire. Il me parût soudain si innaccessible, si loin de moi, si loin de ma vie qu’il était certain à cet instant précis qu’il n’en ferait jamais partie.

Nous n’avons jamais eut de réelle conversation. Nos discussions étaient généralement un enchaînement de blagues, d’annecdotes, de rires… de sourires. Jusqu’à une soirée où tout à basculé. A vouloir se cacher des autres ont finis par tomber. A vouloir oublier, on fini par boire jusqu’à s’en rendre malade. Ce soir là, ce fut mon cas. Il était là, près de moi. Et la chaleur de sa main dans la mienne me suffisait pour m’accrocher, pour me dire que non je n’étais pas seule. Et pour la première fois, il a vu mes larmes. Ses larmes que je cache si difficilement sous mon masque de jeune fille sympatique. Mes larmes, cris de désespoir étouffés. Je ne lui ai donné qu’un résumé extrêment condensé de ce qui a bien pu me rendre comme ça : froide, distante, méchante parfois… Il ne m’a pas demandé pourquoi. Je crois qu’il a compris. Je crois savoir pourquoi il a su trouver les bons mots. Comme si il savait déjà, comme si il me connaissait déjà.

J’ai passé la nuit dans ses bras. Ce fût une bien belle erreur. En apparence, c’est ce que je clame haut et fort. Parce qu’il faut que je préserve l’équilibre dans lequel je vis. J’ai tellement eut du mal à l’obtenir, je n’ai pas le droit que tout briser comme ça, une nouvelle fois. Je clame haut et fort que j’ai fait, que nous avons fait une erreur. Mais au fond de moi, il n’y a qu’une seule vérité : Il m’est indispensable, et cette nuit dans ses bras, j’aurais aimé qu’elle ne se finisse pas.

Voilà, tout est dit.

Dans : Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le 4 novembre, 2008
A 13:19
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Rien ne presse.

Rien ne presse tout vient à point à qui sait attendre.

Voilà ce que je me répète depuis plusieurs semaines. C’est un mal pour un bien comme diraient certains. Mais j’ai mal au fond de moi. J’ai si mal d’attendre ne serais-ce qu’un infime regard, un infime geste de sa part qui me montre qu’il est toujours là, qu’il me surveille, même de loin, même sans que je ne le sache. Mais non. A chaque soirée c’est la même chose. Je rpie pour qu’il soit là, tout en sachant que je ne pourrais pas l’approcher. je prie pour qu’il vienne tout en sachant que je ne pourrais pas le regarder. Et quand il est là, c’est toujours la même chose. Lui dire bonjour, sans prononcer un mot. Chercher son regard en vain. Le croiser furtivement, juste assez pour voir qu’il détourne le sien. C’est se servir un verre. C’est me perdre dans le vide et ne plus penser à rien. C’est m’interroger sur ce qu’il pourrait bien penser à ce moment là, à ce moment précis. C’est vouloir lui parler, tout en sachant qu’il ne répondra pas, ou qu’il s’arrangera pour ne prononcer que le plus petit nombre de mots possibles. C’est se re-servir un verre. Et attendre. Attendre qu’un jour il revienne, si jamais il revient un jour.

 C’est se demander si au fond, je ne me suis pas faite avoir encore une fois. Si j’ai eut raison de faire confiance à ce gars-là, si j’ai eut raison de faire confiance en moi. Si j’ai eut tout simplement raison de lui montrer un petit bout de cette vraie moi.

Dans : Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le
A 9:08
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On est toujours les même qu’il y a cinq ans.

Au fond, rien n’a changé. C’était ça la clef de notre « bonheur ». Se disputer, se réconcilier, se disputer, se réconcilier. On est toujours les même qu’il y a cinq ans sauf qu’aujourd’hui c’est par e-mail ou sms interposés que l’on s’envoit nos quatre vérités. Te souviens-tu seulement du tout début ? Pour ma part, c’est la seule chose que j’ai gardé. J’ai enfermé dans une pièe de mon coeur tes insultes et tout ce que tu as pu me faire subir quand nous étions encore ensemble, et j’ai jeté la clef. Alors faible comme je l’ai toujours été, je t’ai laissé revenir dans ma vie, une nouvelle fois. Mais tu n’as pas changé. A peine un mois que nous nous reparlons et tu recommence déjà. Seulement, je ne crois plus tes paroles, je n’entends plus ce que tu me dis. Je sais trop bien comment tout cela va finir. La seule peronnes que tu essayes de convaincre avec tes mots, c’est toi même. Tes mots ne me touchent plus, je ne veux plus en écouter le doux miel qui est finallement l’origine de tous mes maux. Je ne t’écoutes plus. Et la seule raison pour laquelle je t laisse aujourd’hui revenir quelque peu dans ma vie, c’est pour pouvoir t’en banir comme tu m’as expulsée de la tienne il y a quelques années. Certains diront que c’est machiabélique. Ce n’est qu’une réponse à une question que tu m’as posée il y a cinq ans :  » Est-ce que tu m’aimes ou tu me hais. répond honnêtment . »

Je t’ai aimé. A mes dépends. Sache qu’entre la haine et l’amour, il n’y a qu’une mince frontière. Je l’ai franchie il y a bien longtemps.

Dans : Tranche de vie.
Par motpourmaux
Le 27 octobre, 2008
A 16:36
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Mots pour maux.

Des traits pour faire des lettres. Des lettres pour faires des syllabes. Des syllabes pour faire des mots. Des mots pour faire des phrases. Le tout avec un soupçon de virgules et de points d’interrogations. Des phrases pour faires des paragraphes. Des paragraphes pour faire des textes. Dees textes qui parfois tournent en rond. Des mots pour des maux.

Dans : Introduction
Par motpourmaux
Le
A 14:09
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